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Ilvesheim 2026 – jour 4 & fin

Dimanche 17 mai – Le retour, les émotions… et la météo française qui nous attendait

Le réveil est compliqué. Très compliqué. Chez certains, c’est même un combat intérieur. Et pour nous narguer, le soleil est là, haut, grand, beau… exactement le timing qu’il ne fallait pas.

Après un énorme petit-déjeuner (comme toujours), une certitude tombe : nous ne serons pas prêts pour 9h30.

Et pour être totalement honnête, cette fois, le retard venait clairement de ma famille et moi.
Entre les valises, les adieux, les derniers échanges… et surtout un moment important : un tour de table où chaque personne, adolescent comme adulte, a raconté son moment préféré de ces quatre jours.

Un moment fort, sincère, touchant, et qui a mis tout le monde dans l’ambiance du départ.

Vers 10h, nous sommes allé devant la mairie pour une dernière photo de groupe.

Ne me cherchez pas : comme d’habitude, les grands sont derrière. C’est la loi de la gravité sociale.

Ensuite direction le car : départ prévu à 10h30, et l’heure c’est l’heure.

Le départ est difficile. Certains adolescents ont pleuré. Une scène très émouvante, preuve que le lien créé est réel et profond.

Petit oubli au passage : une sacoche. Rien de grave, les adolescents sont tous là.
Et rappel important : en cas de contrôle de douane, la sacoche, c’est utile pour passer.
On ne sait jamais.

Charline et Manec, des pompiers de Chécy, ont pris la parole pour annoncer les portes ouvertes de la caserne le 13 juin. Les adolescents sont vivement invités à y participer.

Charline, très émue, a insisté sur la qualité de l’échange vécu et sur le fait que les Allemands avaient mis la barre très haute. Elle les attend déjà pour l’année prochaine, qui sera en plus l’année des fêtes Johanniques.

12h30 : nous sommes à 27 km de Sarrebruck et 90 km de Metz.
On attend d’être en France pour déjeuner.
Bah oui, tout le monde n’a pas 1 € pour aller aux toilettes, et visiblement certaines personnes y tiennent beaucoup.

Arrêt déjeuner sur l’aire de Longeville.
45 minutes, pas une de plus.

Départ à 14h.
Le temps est passé très vite, et certains ados, trop occupés à papoter, n’avaient même pas terminé de manger.

15h25 : aucun bruit dans le car.
Le silence est tellement profond qu’on se demande si on n’a pas perdu le groupe.
Et pour couronner le tout, il se remet à pleuvoir.
Si c’est comme ça qu’on est accueilli à Chécy, on retourne à la frontière.

Toujours aucun bruit, mais votre fidèle serviteur tient bon, allumettes pour maintenir les paupières ouvertes.

16h : premier panneau “Orléans”.
Victoire.
Bon, j’avoue, un petit café serait le bienvenu.

16h26 : arrêt sur l’aire de Sommesous, comme à l’aller.
Café.
Ça bouge enfin derrière : besoin de se dégourdir les jambes. Les ados surtout.

17h : on repart.
Pour l’instant, on est dans les temps.
All is good.
Chécy : 253 km.

Passage par Troyes.
(Blague sur Troyes à insérer ici, mais la fatigue empêche toute créativité.)

18h33 : dernier arrêt sur l’aire de Villeroy.
Petit ménage, petite pause obligatoire.
Bonne nouvelle : il pleut.
Encore.

19h40 : tout va bien.
Message envoyé aux parents pour l’heure d’arrivée.
Le long week‑end touche à sa fin.

Remerciements
Un immense merci :

  • aux parents pour leur confiance
  • aux adolescents pour leur énergie, leur bonne humeur et leurs émotions
  • aux pompiers de Chécy et d’Ilvesheim
  • à tous les intervenants, accompagnateurs et bénévoles
  • à Madame le Maire, Isabelle GLOMERON, pour son soutien
  • et à tous ceux que j’oublie… il commence à se faire tard pour réfléchir correctement

Signé : l’équipe de communication de l’AJIC
Et s’il vous plaît… on applaudit, parce que c’est du boulot.

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